« Acoustique de l’érotisme »

Un documentaire de Franck Thoraval et Nathalie Battus • 59 min • 21/11/2015

Avec Audrey Dy Na & Robin Furs, Agnès Giard (Anthropologue spécialiste du Japon et auteur du blog « les 400 culs » sur libération.fr), Astrid, Barbara, Marie, Anaïs et Daniela du Théâtre érotique « Chez Chochotte », Marie Lisel (Synesthète kinesthésique, hypnotiste, acousmate, exploratrice sensorielle) et Tristan TrémeauMichaël Andrieu (Compositeur, musicien et professeur de Culture musicale au conservatoire d’Alençon), Annie Le Brun (Écrivain), Texte « Les Cent Vingt Journées de Sodome » lu par Benjamin Lazar

Les extraits de « Time machines » de Coil, « Il n’y a pas de rapport sexuel » de Raphaël Siboni,« Le donjon de Maîtresse Cindy » de Irène Omélianenko et François Teste, « Flux» du collectif Four Chambers« Cantique des Cantiques *» par Alain Bashung & Chloé Mons, « Le Minotaure » de Barbara*« H er » de Spike Jonze, « Soupirs » de Radovan Ivšić et « La douceur » de Dominique A.

Merci à Morgan Letessier, Andres Komatsu, Meta Tshiteya, Ciné X et Polychrome, Benjamin Lazar, à plus d’un titre, ainsi qu’au boa fumant et à l’écurie à Genève et à notre Ariane : Agnès Giard.

Production : Franck Thoraval
Réalisation : Nathalie Battus
Musique originale : Sylvain Ollivier

Prise de son : Delphine Baudet
Mixage : Jean-Louis Deloncle

L’équipe

Production
Irène Omélianenko
Avec la collaboration de

Inès de Bruyn

ILLUSTRATION : Minotaure de Karine Jollet graphisme Grégoire Gitton

franck thoraval documentariste

Entrez dans ce labyrinthe sonore de l’érotisme, par un coup de téléphone rose. Thésée est venu amadouer le Minotaure, le désir pulsionnel, et le mettre à genoux, au lieu de le tuer.

Entrez dans ce labyrinthe sonore de l’érotisme, par un coup de téléphone rose. Éveil du désir d’un apiculteur isolé par les bruits du quotidien d’Eva étudiante, strip-teaseuses explorant des formes sonores, oreilles érotiques, Asmr sur la toile, kare pirô (彼ピロー) au japon … Thésée est venu amadouer le Minotaure, le désir pulsionnel, et le mettre à genoux, au lieu de le tuer. Dans ce labyrinthe, où les échos de la plainte du Monstre côtoient la musique, les soupirs, les halètements, les cris, les souffles, les voix des survivants des 7 garçons et 7 jeunes filles envoyés chaque année en sacrifice… Ariane le guide et l’éclaire, par sa pensée.

« L’érotique est une science individuelle»* et chacun dispose de son propre labyrinthe de fantasmes et de son éventail sensoriel qui suscitent cette affection des sens. L’ouïe, comme les autres sens, est une des sources du ravissement érotique.

Et pourtant toujours point « d’écouteurisme » dans le dictionnaire.

*De l’érotisme – Robert Desnos